La métamorphose fascine
Poètes et philosophes dès l'Antiquité, naturalistes, elle passionne tous ceux que concernent les sciences du vivant, mais aussi le monde minéral.
L'exemple-type de la métamorphose est pourtant plutôt banal : une larve, à l'intérieur d'un cocon, se transforme en chrysalide puis devient papillon.
Ce papillon est-il le symbole facile de l'éphémère ou manifestation de la continuité de la vie sous des aspects méconnaissables ?
Que ce soit le cycle de la graine, de l'oeuf, du papillon, celui du bois pétrifié, ou du grain de sable devenu granit, chacun relève du même phénomène, mais sur des durées très inégales, de la journée aux milliers d'années, voire plus.
Le temps est le grand artisan du changement, son maître-mot. Et s'il fallait symboliser la Métamorphose ce pourrait être sous la forme d'un immense sablier, à l'échelle de l'univers.
Il revient donc à chacun de façonner, créer sa propre image de la métamorphose, une image possible. Ou du moins d'en fixer un instant…
« Tout change, rien ne meurt »
Ovide « Les Métamorphoses »
Poètes et philosophes dès l'Antiquité, naturalistes, elle passionne tous ceux que concernent les sciences du vivant, mais aussi le monde minéral.
L'exemple-type de la métamorphose est pourtant plutôt banal : une larve, à l'intérieur d'un cocon, se transforme en chrysalide puis devient papillon.
Ce papillon est-il le symbole facile de l'éphémère ou manifestation de la continuité de la vie sous des aspects méconnaissables ?
Que ce soit le cycle de la graine, de l'oeuf, du papillon, celui du bois pétrifié, ou du grain de sable devenu granit, chacun relève du même phénomène, mais sur des durées très inégales, de la journée aux milliers d'années, voire plus.
Le temps est le grand artisan du changement, son maître-mot. Et s'il fallait symboliser la Métamorphose ce pourrait être sous la forme d'un immense sablier, à l'échelle de l'univers.
Il revient donc à chacun de façonner, créer sa propre image de la métamorphose, une image possible. Ou du moins d'en fixer un instant…
« Tout change, rien ne meurt »
Ovide « Les Métamorphoses »
